Vers la glocalisation

11.04.2019, Luxembourg, RTL AdConnect

RTL AdConnect a organisé une conférence TV Talks à Londres le 26 mars dernier avec un panel d’experts  et plusieurs intervenants, parmi lesquels Stéphane Coruble, CEO de RTL AdConnect. L’événement était organisé en partenariat avec le magazine Campaign.

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Le groupe s’est penché sur le thème suivant : « Qu’est-ce que les publicitaires peuvent apprendre de la télévision sur le fait de s’adresser à un public international à un niveau personnel et local ? »

Le magazine Campaign était là pour couvrir l’événement et interviewer certains des intervenants.

International versus local

Stéphane Coruble

Interrogé sur les différents modèles en matière de consommation de médias, Stéphane Coruble, CEO de RTL AdConnect, explique : « Il existe de nombreuses divergences en terme de consommation de médias à travers le monde. » Il a expliqué que la durée de visionnage quotidienne moyenne pour la télévision en direct, les tablettes, les mobiles et les vidéos en ligne variait considérablement, parfois même entre différents pays d’un même continent. 

« La perception et la réalité sont deux choses différentes », explique Stéphane. Il réaffirme ainsi que « les annonceurs publicitaires et les producteurs de contenu télévisuel doivent être conscients des comportements des téléspectateurs au niveau local ».

Dug James, SVP Development Production, chez Fremantle, s’est également exprimé sur le sujet. Il explique : « Il n’existe pas de format international », expliquant plutôt que le point de départ réside dans des programmes locaux puissants. Dug cite l’exemple de Farmer Wants a Wife (L’amour est dans le pré) qui a démarré au Royaume-Uni sous la forme d’un documentaire sur des fermiers solitaires en quête d’amour avant de devenir, de manière totalement inattendue, un succès planétaire.

Doubler ou ne pas doubler ?

Jorma Kremser, Global Media Manager chez Bose, a souligné des différences clefs dans les préférences des différents téléspectateurs en matière de contenus. Elle suggère : « Il n’est pas toujours possible d’adopter une approche unique. Pour s’adresser aux publics allemand et français par exemple, doubler les annonces américaines fonctionne bien. »

Jorma ajoute : « Pour chaque marché, nous devons savoir comment le message de la marque résonne auprès du public local. Nous devons comprendre le public si on veut être compris. »

Qui dit publics différents, dit programmes différents

Dug
 James cite les quatre principales clés du succès : la transférabilité, la répétabilité, la promotion et l’adaptabilité. Il ajoute : « Il est important d’accepter qu’un programme soit modifié parce que les goûts sont très différents en fonction des pays. Au Royaume-Uni par exemple, nous adorons les panels et les quiz mais ces formats ne s’exportent pas très bien. »

En ce qui concerne les différences géographiques - en termes de genre - Stéphane Coruble ajoute : « On pourrait penser que YouTube est une plateforme internationale où les utilisateurs regardent le même genre de contenus ». Mais il a révélé qu’en Allemagne, le genre le plus regardé était les vidéos de voyage alors qu’en France, ce sont les vidéos de nourriture et de cuisine et aux Etats-Unis, les tutoriels de bricolage.

Envie d’en savoir plus sur cet événement ? Cliquez ci-dessous pour découvrir la vidéo.
 


Pour lire l’article complet de Campaign, cliquez ici.

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